Pourquoi la plupart des décisions d'entreprise échouent.
Une décision d'entreprise échoue rarement au moment où elle est prise. Elle échoue trois semaines plus tard, quand personne ne sait plus qui devait faire quoi.
Le problème n'est pas l'analyse
Les dirigeants que nous rencontrons ne manquent pas d'information. Ils ont les chiffres, ils ont pesé les options, ils ont même souvent raison. Ce qui manque, c'est l'étape d'après : écrire qui agit, à quelle date, et à quoi on verra que c'est fait.
Trois signes qu'une décision ne tiendra pas
Elle n'a pas de responsable nommé. Elle n'a pas de date. Elle n'a pas de critère qui permette de dire, dans un mois, si elle a été appliquée ou non. Une décision qui réunit ces trois manques n'est pas une décision : c'est une intention.
Ce qui change quand on l'écrit
Écrire une décision prend dix minutes et déplace la conversation. Les objections sortent tout de suite, au lieu d'apparaître au moment de l'exécution. C'est inconfortable sur le coup, et c'est précisément l'intérêt.